Pushkar, Ajmer

Après une virée dans le Penjab et l’Uttarakhand, nous rejoindrons le Rājasthān par le train yoga express! Première étape de ce retour au Rājasthān, Ajmer et la ville sainte Pushkar.

Nous découvrirons à nouveau le poids de la religion et des traditions. Pour les hindoues, venir une fois à Pushkar vaut 100 pèlerinages. Les eaux du lac de Pushkar sont réputées laver de tous les péchés et même de guérir les maladies de peau. C’est aussi à Pushkar que se trouve le seul sanctuaire dédié au premier dieu de la divinité hindoue : Brahma.

Cette ville est également le refuge des babas de tous poils, mais la réputation de zénitude sera interrompue par la grande foire annuelle aux dromadaires. L’arrivée des caravanes de nomades était magique à voir. Toutefois de cette foire, nous resterons marqués non pas par les dromadaires mais par la découverte du cheval Marwari.

Ne pas manquer, la vue depuis le temple Savitri, où nous conseillons d’assister au levée du soleil. En prenant un bon café depuis la gargote derrière le temple, vous pourrez admirer les singes qui se laissent facilement approcher ; un spectacle unique et touchant.

 

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Un matin, à la fraîche on file à Ajmer, ville située à une dizaine de kilomètres de Pushkar. On aime se lever tôt pour deux raisons, la foule est encore endormie et la ville se réveille au son de l’installation des étals et des démarreurs de tuk tuk. De nombreux bus font la rotation chaque jour pour à peine 20 roupies par trajet. À notre arrivée, nous fuyons les tuk tuk pour déambuler dans les ruelles jusqu’à la cité Dargah. Après avoir déposés l’appareil photo à la consigne, on découvre une cité grouillante d’activités marchandes autour d’offrandes  de  fleurs que les pèlerins en nombre viennent déposer sur le tombeau de Khwaja Muin ud din Chishti, fondateur de l’ordre mystique Soufi. N’étant pas à l’aise dans cet environnement , nous filerons vite voir un site qui nous émouvra : la mosquée en ruine du XIII Masjid Adhaï din la Jhonpra. La salle de prière est constituée de colonnes superbement sculptées et assez bien préservées. Pour s’y rendre, il faut s’aventurer dans les dédales des bazars où nous verrons de nombreuses personnes, aux corps mutilés, mendiants ; un des visages insoutenable de l’Inde ou même l’infirmité d’un enfant peut être livrée en pâture au nom d’un cadeau des dieux. L’Inde bouscule, interroge, prend aux tripes. Comme dit le renard au petit prince on ne connaît bien que les choses que l’on apprivoise. Il nous faut être patients.

 

 

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